Face à la montée des discours de haine, l’ONU mise sur les chefs traditionnels
Les génocides ne commencent pas par des massacres. Ils commencent par des mots. Des mots qui divisent, qui désignent des ennemis, qui déshumanisent. Des mots qui circulent d'abord dans les conversations, puis sur les réseaux sociaux, avant parfois de dégénérer en violences bien réelles.
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