Au Soudan, ces étudiants qui refusent que la guerre mette fin à leurs études
Sarah Tekhlu était prête à renoncer à l’université. Réfugiée érythréenne, elle avait déjà dû fuir une première fois Khartoum pour Madani, puis une seconde fois pour Port-Soudan, à mesure que la guerre ravageait le pays autour d’elle. Elle avait fini par se convaincre que les études supérieures étaient un luxe auquel elle ne pouvait plus se permettre d’aspirer.
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